Douze petits plats contenant des épices boréales du Québec.

Forêt boréale

Depuis quelques années, quelques audacieux producteurs-chercheurs mettent en valeur des produits alimentaires méconnus issus de nos vastes forêts. Des ressources naturelles savoureuses trouvent ainsi leur place dans la gastronomie québécoise et intéressent aussi de grands chefs américains et européens. Des bouquets d’armoise aux chatons d’aulnes, en passant par les gadelles sauvages et le thé du Labrador, les parfums d’ici se font sentir bien au-delà de leurs bosquets d’origine. 

Les producteurs qui mettent en valeur ces produits, notamment la Coopérative forestière Girardville, au Lac-Saint-Jean, récoltent les plantes à la main, à des périodes précises, pour profiter de leurs pleines saveurs, mais aussi pour assurer leur régénération et donc, leur pérennité.

Photo : Épices D’Origina, Coopérative forestière Girardville.

Apparaissant sur la photographie de gauche à droite : Chatons d'aulne tardif mâle (alnus viridia), Pétales de rose sauvage (rosa centifolia), Fleurs d'armoise commune (artemisia vulgaris), Chatons de comptonie voyageuse (comptonia peregrina), Fleurs de tanaisie commune (tanacetum vulgare), Mélilot blanc (melilotus alba), Feuilles de thé du Labrador (ledum groenlandicum), Gaulthérie couchée ou thé des bois (gaultheria procumbens), Racines de berce laineuse (heracleum lanatum), Ronce pubescente (Rubus pubescens), Graines séchées de myrique baumier (myrica gale)